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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 11:12
Voici ce que l'on peut lire dans la presse (l'Est Républicain du 17 avril) au sujet du café politique auquel était invitée Véronique MATHIEU, députée européenne.


Par Jeunes Populaires Vosges - Publié dans : Campagne Présidentielle 2007
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 07:03

« Si je suis élue présidente, je ferais supprimer 50% des centrales nucléaires françaises » : c’est le moment, c’est l’instant, Ségolène Royal vient de brader en une phrase ce qui est la fierté technologique de la France, garante de notre indépendance nationale énergétique vis-à-vis des russes et des monarchies du Golfe Persique. Ce n’est même plus de la démagogie c’est de la folie.

La France produit actuellement 75% de son énergie grâce à ces centrales thermonucléaires EDF. Les ingénieurs d’EDF, champions du monde de l’acrobatie atomique, ont mis au point, depuis 1958, un programme de nucléaire civil que le monde entier nous envie non à cause de la beauté gracieuse de ces centrales, mais de son efficacité. Grâce à lui, la France, bien que seconde puissance industrielle d’Europe, émet 21% de gaz a effet de serre de moins que la moyenne européenne, pays du Nord y compris (où les centrales sont inexistantes). Depuis 1958, le Corps des Mines et le Collège de France, instituts de Physique –Chimie mondialement réputés, s’attachent à pérenniser le travail d’EDF en s’étant spécialisés dans l’ensemble des technologies nucléaires, civile où militaires, ce qui leur a permis de distancer la prestigieuse université de Columbia (États-unis), ce qui n’est pas rien. Sans parler d’ITER et d’EPR, deux super réacteurs ultra modernes que nous avons souffler plate couture aux japonais et qui, dans soixante dix ans, combinerons le nucléaire et l’énergie solaire : la question s’est à peine posée quand à leur emplacements, c’est en France.

Ce qui fut longtemps décrié par nos voisins et alliés comme un choix économiquement désastreux se révèle être aujourd’hui le plus formidable atout dont un pays comme la France, qui ne produit ni gaz ni pétrole, puisse disposer. Longtemps réticente, la Grande Bretagne vient de voter il y a une semaine la reprise de sa construction de centrales et la mission a été confiée …à la France. Les États unis, nos meilleurs partenaires, ont décidés de prolongé l’année dernière la durée de vie de leurs réacteurs de 40 à 60 ans en citant la France comme un modèle absolu d’efficacité et de technologie en la matière. 

Car en ces temps de pétrole et de gaz cher, l’atome revient en grâce un peut partout. Les énergies renouvelables (éoliennes), sont des nécessités absolues et la France, très en retard dans ce domaine, fera passer leur proportion en 2020 à 20% de ses moyens de production énergétique. Mais supprimer 50% de notre parc nucléaire tient du suicide : ce serait des milliers d’emplois en moins, des spécialistes qui partiraient à l’étranger, un effort de recherche unique au monde foutu en l’air. Mais surtout, construire des milliers d’éoliennes coûte cher et on ne ferme pas une centrale nucléaire comme cela. De plus, s’il n’y a pas de vent, il faudra trouver une énergie du substitution à savoir le gaz en citernes, qu’il faudra acheter aux russes qui n’en reviennent toujours pas du cadeau que la gauche française s’apprête à leur faire, ou bien encore et encore plus de pétrole, magnifique pour protéger la planète, et pourquoi pas le charbon pendant qu’on y est ?

Mais surtout, le nucléaire est l’énergie la moins cher au prix de revient du Kilowattheure électrique et qu’opérer une saignée de moitié dans notre parc reviendrait à doubler le prix de l’énergie pour financer les nouveaux aménagement, acheter le pétrole et le gaz aux russes et aux Arabes afin de palier aux limites des éoliennes.

Mais Ségo, entourée par Bruno Rebelle, porte parole des intégristes écologiques de green peace, faisant du pied à ce bon vieux Hulot, homme au combien admirable et pondérer malheureusement trop peu réaliste quant à l’enjeu énergétique, ne veut pas comprendre que le nucléaire, osons le dire, est le plus bel outil de protection de la planète.

Par Jeunes Populaires Vosges - Publié dans : Campagne Présidentielle 2007
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 07:02

L’anniversaire des 50 ans de l’union européenne est une grande fête, fête qui se déroule dans la ville martyr de Berlin, capitale d’une Allemagne décomplexée et ayant progressivement repris son leadership dans une union européenne qui boite et cherche un nouveau souffle. Autour d’une Angéla Merkel en état de grâce par l’union sacré de la gauche, de la droite et des Lander, gravitent un Tony Blair gouvernant le pays le plus prospère d’Europe, un Zapaterro voguant sur une Espagne moderne et en plein boom, les pays nordiques et leur société quasi idéale, les pays de l’Est converti au libertarisme anglo-saxon…Tous à Bruxelles, ville où l’Europe se construit en anglais et avec les économistes et les entreprises et la France …

Elle est seule et pour elle, la bataille s’annonce difficile si elle n’accompli pas sa révolution culturelle pour se mettre au diapason européen. Il est hélas bien loin le temps où tous les dirigeants européens venaient en procession à Paris nous remercier de notre action pour la construction européenne…La France, notre pays, a été de tous les combats pour l’Europe. C’est Jean Monnet et Robert Schumann qui, les premiers, ont lancés la communauté européenne du charbon et de l’acier en 1949. C’est Guy Mollet et Maurice Faure qui ont été les premiers à proposer l’idée d’une union économique en 1957, idée ayant accouchée du traité de Rome. C’est Charles de Gaulle qui, avec le chancelier Allemand Conrad Aden Auer, a scellé en 1963 la réconciliation définitive entre nos deux pays, cœur battant de l’Europe. C’est Georges Pompidou qui, en 1974, permit l’entrée de la Grande Bretagne qui, aujourd’hui, pèse le poids que l’on sait. C’est Valery Giscard d’Estaing qui, en 1978, fut le premier dirigeant européen à proposer la monnaie européenne. Que dire de François Mitterrand, auteur avec le chancelier Helmut Kohl, de la mise en route du traité de Maastricht de 1992. C’est enfin Jacques Chirac, avec Gherart Schröder, qui a signé en 2003          l’acte par lequel la France et l’Allemagne forment un couple.

Pendent 40 ans, notre pays a eu le monopole de la présidence de toutes les institutions européennes avec la bénédiction de tous les autres et de grands hommes, comme Jacques Delors et Valery Giscard d’Estaing (père de la constitution), étaient appelés à chaque fois que l’Europe connaissait une crise, le fameux réflexe français indispensable et essentiel à l’Europe, jusqu’à une sombre soirée de mai 2005 où notre pays a tout perdu

NON

Que des pays comme les Pays Bas ou le Danemark votent non ne pose pas de problème, il l’avaient déjà fait pour l’Euro. Que l’Angleterre vote non, on s’y attendait mais la France …BOOM. Une bombe qui a retenti dans toute l’Europe. C’est la France, le premier de cordée, qui lâche ses partenaires dans le précipice, c’est la mère qui tue son propre enfant, c’est le crime le plus abominable perpétrer par notre pays depuis la collaboration.

Un désastre perpétré au sein même de la France qui emporte tout sur son passage : la dynamique et la construction européenne, les élites, le réformisme, la régulation du libéralisme, la générosité, et même le bon sens. Une marée noire de populisme fomentée par des incompétents notoires parmi lesquels l’actuel porte parole de Ségolène Royal, et par des cyniques en acier trempée, parmi lesquels un ancien premier ministre socialiste.

La France n’existe plus. Le populisme anti marché énerve, notre propension égoïste à vouloir décréter notre influence dégoûte. Les 18 pays ayant ratifié ce texte se sont réunis à Madrid, il y a quatre mois, sans la France, cas unique depuis 1945. Ils refusent une refonte intégrale du texte et comment ne pas les comprendre.

En 2007, la France aura un ou une nouvelle présidente : si referendum nouveau il y a et si le non l’emporte à nouveau, alors le tabou ultime en quasi inimaginable devra être levé : la France peut-elle encore faire partie de l’Europe, alors que les autre pays auront sans doute tenter un compromis institutionnel avec nous. En 2008, ce président succédera à l’Allemagne à la présidence de l’Europe : elle sera alors obliger de clarifier sa situation avant d’accéder à cette charge, se serait intenable…On nous attend au tournant.

Par Jeunes Populaires Vosges - Publié dans : Campagne Présidentielle 2007
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