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« Si je suis élue présidente, je ferais supprimer 50% des centrales nucléaires françaises » : c’est le moment, c’est l’instant, Ségolène Royal vient de brader en une phrase ce qui est la fierté technologique de
Ce qui fut longtemps décrié par nos voisins et alliés comme un choix économiquement désastreux se révèle être aujourd’hui le plus formidable atout dont un pays comme
Car en ces temps de pétrole et de gaz cher, l’atome revient en grâce un peut partout. Les énergies renouvelables (éoliennes), sont des nécessités absolues et
Mais surtout, le nucléaire est l’énergie la moins cher au prix de revient du Kilowattheure électrique et qu’opérer une saignée de moitié dans notre parc reviendrait à doubler le prix de l’énergie pour financer les nouveaux aménagement, acheter le pétrole et le gaz aux russes et aux Arabes afin de palier aux limites des éoliennes.
Mais Ségo, entourée par Bruno Rebelle, porte parole des intégristes écologiques de green peace, faisant du pied à ce bon vieux Hulot, homme au combien admirable et pondérer malheureusement trop peu réaliste quant à l’enjeu énergétique, ne veut pas comprendre que le nucléaire, osons le dire, est le plus bel outil de protection de la planète.
L’anniversaire des 50 ans de l’union européenne est une grande fête, fête qui se déroule dans la ville martyr de Berlin, capitale d’une Allemagne décomplexée et ayant progressivement repris son leadership dans une union européenne qui boite et cherche un nouveau souffle. Autour d’une Angéla Merkel en état de grâce par l’union sacré de la gauche, de la droite et des Lander, gravitent un Tony Blair gouvernant le pays le plus prospère d’Europe, un Zapaterro voguant sur une Espagne moderne et en plein boom, les pays nordiques et leur société quasi idéale, les pays de l’Est converti au libertarisme anglo-saxon…Tous à Bruxelles, ville où l’Europe se construit en anglais et avec les économistes et les entreprises et
Elle est seule et pour elle, la bataille s’annonce difficile si elle n’accompli pas sa révolution culturelle pour se mettre au diapason européen. Il est hélas bien loin le temps où tous les dirigeants européens venaient en procession à Paris nous remercier de notre action pour la construction européenne…
Pendent 40 ans, notre pays a eu le monopole de la présidence de toutes les institutions européennes avec la bénédiction de tous les autres et de grands hommes, comme Jacques Delors et Valery Giscard d’Estaing (père de la constitution), étaient appelés à chaque fois que l’Europe connaissait une crise, le fameux réflexe français indispensable et essentiel à l’Europe, jusqu’à une sombre soirée de mai 2005 où notre pays a tout perdu
NON
Que des pays comme les Pays Bas ou le Danemark votent non ne pose pas de problème, il l’avaient déjà fait pour l’Euro. Que l’Angleterre vote non, on s’y attendait mais
Un désastre perpétré au sein même de
En 2007,